La licence
Au cœur de la Petite Italie, une licence est délivrée. Le Sportivo ouvre ses portes — un comptoir, une machine à espresso, et déjà une voix qui porte.
« Un café n'est pas un commerce. C'est une adresse, une habitude, une famille qu'on choisit. »
— Éditorial, 62ᵉ anniversaire



Au cœur de la Petite Italie, une licence est délivrée. Le Sportivo ouvre ses portes — un comptoir, une machine à espresso, et déjà une voix qui porte.
Les hommes du quartier s'y donnent rendez-vous. On suit la Juve, l'Inter, le Milan. On débat plus fort que l'arbitre. Un repaire, un théâtre, une famille.
Le Mondial à domicile pour la Squadra Azzurra. Le Sportivo déborde dans la rue. Les écharpes sortent, les espressos refroidissent, les souvenirs restent.
Un nouveau chapitre s'écrit. Les murs changent de mains avec une promesse simple : préserver l'âme du lieu, ouvrir la porte plus grand, et faire en sorte que tout le monde s'y sente chez soi.
Le café du matin, le match du soir, la conversation qui dure. Plus de soixante ans plus tard, la même question demeure : un café, court ou allongé ?
Garder l'âme du café d'origine,
et l'ouvrir à une nouvelle génération.